Les déchirures du ciel…

Les déchirures du ciel ouvrent sur d’autres vies
disparaître dans l’inconnu
marcher vers d’autres vues
où la mer étendue permet d’écrire le jour la nuit
auprès d’un feu de cheminée

 

Nager des heures entières peut-être jusqu’à se noyer

 

Revenir en arrière, une table sur la mer au bouquet déposé

 

Des fragments de lumière, un sourire dans l’été
un lit quelques hivers, s’enfuir dans d’autres nuits

 

Je ne sais plus ces choses-là, désormais ne m’en souviens plus
je courais jusque dans l’envers, désormais ne m’en souviens plus

 

 

(Arnaud Beaujeu, Tous droits réservés)

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