Autant en emporte ly vens (A.B.)

Le vent emporte autant les peines

que les joies et les insomnies

Il balaie tout sur son passage

les amours comme les ennemis

Autant en emporte ly vens

la mort et les désirs s’enfuient

soufflés par plus fugace qu’eux

(Arnaud Beaujeu, Tous droits réservés)

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