Ecoute…

Ecoute

les heures se retourner

le temps s’éparpiller

Tant pis si ça n’a aucun sens

Le jour s’étire en défilé

jusqu’à ce qu’il se précipite

vers son point d’arrivée

(Arnaud Beaujeu, Tous droits réservés)

La forêt obscure

Revenir sur tes pas fut un peu étrange

les hirondelles viraient en frôlant le pare-brise

J’errai comme un damné dans la forêt obscure

entre les fougères, les sapins, les limaces, les mûres

(Arnaud Beaujeu, Tous droits réservés)

Gustave Doré