Quand…

Quand les feuilles des saisons

auront rougi

au milieu des murs en ruines

quelque part où nous irons

la vie sera belle et telle

que nous nous l’imaginions

au temps des vols d’hirondelles

(Arnaud Beaujeu, Tous droits réservés)

Le chêne-liège

Il suffit de passer la haie : près d’un immense chêne-liège, il y a une grosse pierre où s’asseoir. Le chat n’est jamais loin, blotti dans un nid d’herbes. Quand je me lève, il m’accompagne dans le terrain en pente. Sous les feuilles de chênes ou sous les souches de bruyères, se trouvent chanterelles et trompettes de la mort. Tout en bas du terrain, la margelle d’un puits

(© Texte et photo : Arnaud Beaujeu. Tous droits réservés)

Les escaliers de pierre…

Les escaliers de pierres mènent à la maison, le jardin en hiver poursuit nos émotions, de terrasses en terrasses, de chemins en saisons, le palmier bas, les grenadiers, les mimosas et les lentisques, conduisent à la figuière et mènent au bout du petit pont

(Arnaud Beaujeu, Tous droits réservés)