C’est un scribe, l’assis, l’homme sans la matière
au centre redouté
Assis dans son corps grand et dans son mouvement
hiératique
L’aura sans la lumière, l’orbite dans la nuit
la poussière et la vie
(Arnaud Beaujeu, Tous droits réservés)
Giacometti

Parfois tu disparais et le feu se consume, et montent dans le ciel des signaux de fumée, puis tu réapparais et le feu se rallume, les flammes t’illuminent
(Arnaud Beaujeu, L’Amour de vivre, éd. Nu(e))