Descendant sur les vignes
ils déploient leurs ailes
remontent au courant d’air
survolent les cimes
parlent à la lumière
(Arnaud Beaujeu, Tous droits réservés)

S’il suffisait d’y croire, on aurait tant d’espoir
on irait jusqu’au ciel et parmi les étoiles
on volerait sans efforts, sans obstacle et sans ailes
la vie serait parfaite, la vie serait si belle
qu’on irait jusqu’au ciel sans lumière et sans art
sans élan d’hirondelle
on aurait tant d’espoir qu’il suffirait qu’on rêve
(Arnaud Beaujeu, Tous droits réservés)
Le vent emporte autant les peines
que les joies et les insomnies
Il balaie tout sur son passage
les amours comme les ennemis
Autant en emporte ly vens
la mort et les désirs s’enfuient
soufflés par plus fugace qu’eux
(Arnaud Beaujeu, Tous droits réservés)