Ecoute
les heures se retourner
le temps s’éparpiller
Tant pis si ça n’a aucun sens
Le jour s’étire en défilé
vers son point d’arrivée
(Arnaud Beaujeu, Tous droits réservés)

Il suffit de passer la haie : près d’un immense chêne-liège, il y a une grosse pierre où s’asseoir. Le chat n’est jamais loin, blotti dans un nid d’herbes. Quand je me lève, il m’accompagne dans le terrain en pente. Sous les feuilles de chênes ou sous les souches de bruyères, se trouvent chanterelles et trompettes de la mort. Tout en bas du terrain, la margelle d’un puits
(© Texte et photo : Arnaud Beaujeu. Tous droits réservés)
