Les eaux du fleuve fondent, charriant bois et misères, en leurs longs tourbillons
mais ne plus toucher terre, être sérénité, un immense sourire, immobile et léger
(© Texte et photo : Arnaud Beaujeu. Tous droits réservés)

Les regards croisés
témoignent le mystère
en partage
regards intenses et familiers
dans l’auréole des visages
et de leurs singularités
Les corps à taille humaine
les teintes des drapés
livres, couteaux ou lances
avec nous
de plain-pied
à l’entour du Silence
(© Texte et photo : Arnaud Beaujeu. Tous droits réservés)

Une ombre errante par la rue prend un passage à contre-jour, un bruit de pas qui s’est enfui, revient puis une porte claque
La pluie tombe à renverse et l’eau dévale les rigoles, tous les arbres s’ébrouent, un pavé se descelle
Signes et passerelles, l’escalier dans la nuit, une cour sur une autre cour, une fuite de puits en puits
(Arnaud Beaujeu, Tous droits réservés)

Je voyais l’ange blanc survoler la colline et percer la lumière en un point
(Arnaud Beaujeu, Tous droits réservés)
Fra Angelico
